« Atelier des sons » à l’Hôpital Gouin

Galerie

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[all photos copyright 2014 by Marilyn Smith]

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Boeuf sur le toit

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The Nothing Doing Band

with special guest star dancer: Joanna Feder

watch: Vidéo: Les Flâneries Musicales de Reims, été 2011

Le Boeuf sur le Toit (D. Milhaud) & Broadway Concerto Grosso (J. Kool)
théâtre musical des années vingts / music-theater from the 1920’s

Dans un café des années vingt, quatre musiciens itinérants et intermittents se réunissent autour d’un verre et quelques bouteilles (notamment une Cuvée du Boeuf 1920) pour jouer la musique brésilienne/ragtime de Darius Milhaud. Le texte explosif de Jean Cocteau va à merveille avec les décors splendides et ludiques de Judith Bledsoe. Après une création sold out l’année dernière, Le Boeuf sur le Toit est de retour rue du Belleville, un spectacle prestissimo et drôle.

The Nothing Doing Band

Stéphane Leach, piano
Guy Livingston, piano
Evan Rothstein, violon
Judith Bledsoe, décor
Joanna Feder, danse (invitée d’honneur)
Marcos Pujol dans le rôle du Stage Manager
Texte de Jean Cocteau
Musique de Darius Milhaud, George Gershwin, Jaap Kool

Presse :

Cabaret autour du Bœuf sur le toit.
New York est à Belleville…N’est-il pas? [15/02/2005] Paris.

Carnegie’Small au studio le Regard du Cygne. 13-II-2005. Frank Martin (1890-1974) : Fox Trot ; George Gershwin (1898-1937) : Nice work if you can get it ; Embraceable you ; Harry Warren (1893-1981) : Lullaby of Broadway ; Jaap Kool (1890-1959) : Broadway ; Francis Poulenc (1899-1963) : Hôtel ; Darius Milhaud (1892-1974) : Le Bœuf sur le Toit. Décor : Judith Bledsœ. The Nothing Doing Band (Joanna Feder, danseuse). Stéphane Leach, pianiste. Guy Livinston, pianiste. Marcos Pujol, chanteur. Evan Rothstein, violoniste.

Il est des jours où l’on fait d’agréables découvertes. Tel fut le cas dimanche dernier au studio le Regard du Cygne rue de Belleville. Situé au fond d’une petite cour, ce vieil atelier d’artiste – transformé en studio de danse et salle de concert il y a de cela 20 ans – est un lieu emprunt d’une certaine magie, voire de nostalgie. Une fois dans la salle, se déploie un tableau qui ne demande qu’à s’animer : un piano ouvert sur lequel sont posés pêle-mêle des partitions, des verres ainsi que des bouteilles de vin. Derrière l’instrument, de petites peintures représentant la ville de New York. Le décor est planté, nous sommes dans un appartement à New York.

C’est dans ce cadre sorti tout droit des films en noir et blanc d’Hollywood que le Nothing Doing Band nous a proposé un petit voyage musical dans le New York des années 1920. Dans cet appartement, des musiciens se rencontrent, deux pianistes, un violoniste et un chanteur. Ambiance feutrée autour d’un bon verre de vin, le tout accompagné de la musique de Frank Martin et de Gershwin ; tel est le début du spectacle. Soudain tout s’anime et en un morceau – ou plutôt en une  » berceuse de Broadway  » – on se retrouve dans la rue mythique. Le piano se transforme en taxi jaune, des bâtiments apparaissent et nous voilà pris dans la cohue de New York.

Pour clore notre petite promenade, les musiciens nous ont convié dans un bar enfumé afin d’y écouter trois musiciens jouant le Bœuf sur le toit. Ce spectacle avait déjà été présenté en ce lieu l’année passée. De petites touches ont été ajoutées à l’argument de Jean Cocteau, certains pourraient critiquer la démarche sous couvert de fidélité au texte mais qu’importe. A l’image de tout le spectacle, ces rajouts sont pleins d’humours et faits avec beaucoup de finesse. Citons comme exemple une phrase concernant ces trois musiciens qui  » méditent sur la nature incertaine et intermittente de leur profession « . Après ce court texte introductif, les musiciens nous entraînent dans la musique revigorante de Darius Milhaud.

Le chanteur devenu récitant met en scène les différents personnages du Bœuf figurés sur des panneaux qu’il déplace, ceux-ci s’animent et deviennent réels. C’est une magnifique  » comédie musicale  » que nous offre le Nothing Doing Band pour terminer la représentation. Les acteurs de ce spectacle sont tout simplement excellents, notamment Marcos Pujol, baryton parfaitement bilingue qui possède une excellente diction que ce soit en anglais ou en français.

Ce voyage n’est pas très long – à peine plus d’une heure – mais à l’image du vin cuvée  » Bœuf sur le toit 1920  » que les musiciens dégustent, il se savoure.

Rédacteur : Trâm Nguyen-Journet http://www.resmusica.com

Vidéo: Les Flâneries Musicales de Reims, été 2011

Hôpitaux

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Des animations, des interventions, des concerts… 

Beaujon Hôpital Beaujon à Clichy La Garenne
Salpetriere Hôpital de la Salpêtrière à Paris
Red Cross Children's Hospital Red Cross War Memorial Children’s Hospital à Cape Town
Hôpital Goüin à Clichy La Garenne
Résidence Les Adrets, à Clichy
Centre de Medecine Physique et de Réadaptation de Bobigny

Nos concerts récents
Hôpital Beaujon – service GE (Clichy)
Hôpital Salpetrière (Paris)
Cape Town Children’s Hospital (Afrique du Sud)
Festival Les Flâneries Musicales de Reims
Regard du Cygne (Paris)
Église St. Merri (Paris)
Conservatoire Municipale de Gonesse
Hôpital Gouïn (Clichy)
Résidence Les Adrets (Clichy)
Hôpital Beaujon – Relay café (Clichy)
CMPR de Bobigny

la Nuit de John Cage

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le JOHN CAGE NIGHT, c’était le vendredi 29 juin à Église Saint Merri, Paris

6 textes, 39 compositions, 14 interprètes, 7 chapelles, 5 toy pianos, 1 Steinway, 2 orgues

merci à vous tous d’être venus si nombreux ! …et merci à FIP et Libération de leur soutien.


L’Association Le Piano Ouvert présente une soirée de poésie, musique et happenings autour de John Cage.

Œuvres de John Cage : Concert pour piano, Song pour voix, Imaginary Landscape, une anti-conférence, Solo with obligato, Four (5) pour quatuor de saxophones, Causerie, Songbooks. Et aussi : Tooyou pour piano 5-mains de Stéphane Leach, Vexations d’Erik Satie, Composition sans nom de Denis Chouillet. Happenings: Cage-poésie, la chapelle des pamplemousses, l’espace des micro-cactus, actions-surprises.

Avec:
The Nothing Doing Band.
Pierre-Stéphane Meugé, Serge Bertocchi, Jean-Michel Goury, Philippe Caillot: saxophones.
Paul-Alexandre Dubois, Guy Livingston, Stéphane Leach, Denis Chouillet: voix, actions, toy pianos & claviers.
Cathy Heyden & Olivier Bartissol: ustensiles & pupitres.
Aimée-Sarah Bernard, Sonia Zarg Ayouna et Laurent Schuh : poésies.
Nico : lumières et régie.
Lucie Laric : son
Design : Ute Schenck.

Sonia ZARG AYOUNA [textes]
Comédienne, traductrice et metteur en scène. En 1994 elle quitte l’Institut Supérieur d’Art Dramatique de Tunis sa maîtrise en études théâtrales en poche. Elle commencera sa carrière un an plus tard en tant qu’assistante à la mise en scène sur le spectacle « Les amoureux du café désert » de Fadhel Jaïbi. En 1996 elle rencontre Noureddine El Ati et crée avec lui la compagnie théâtrale « l’Etoile du Nord », d’abord nomade la compagnie élira domicile en 2000 dans un lieu de 700m2, ce sera le théâtre de l’Etoile du Nord en plein centre ville de Tunis. De 1996 à 2012 elle joue dans des pièces d’auteurs contemporains, Michel Deutsch, Xavier Durringer, Noëlle Renaude, Jean-Pierre Siméon, Sarah Kane. En 2000 une rencontre avec l’écriture de la poétesse tunisienne Dora Chammam la pousse vers la mise en scène, elle adapte au théâtre deux textes : « La profanation » en 2000 et « Les anges ne répondent plus » en 2001. Puis en 2004 ce sera Rainer Maria Rilke avec une adaptation de « Les cahiers de Malte Laurids Brigge ». Elle continue de mener en parallèle ses deux carrières de comédienne et de metteur en scène.
Son dernier spectacle en date est une mise en scène d’un texte du jeune auteur Olivier Schneider « Algérie, quels mots sur nos silences » dont la première a eu lieu le 30 mai 2012.

Aimée-Sara BERNARD [textes] 
Entrée en 1992 à l’université Paris X-Nanterre, Aimée-Sara Bernard fait de l’Institut d’Arts du spectacle son terrain d’expérimentation. Entre 1995 et 1998 elle anime une troupe universitaire, amorce sa réflexion sur la politique culturelle avec un DEA : L’Utopie de Christian Schiaretti ou militer au sein de l’institution (direction Robert Abirached), collabore avec Christian Schiaretti au CDN de Reims. Parallèlement à ses recherches en vue d’une thèse : Redéfinition du service public au théâtre, elle anime entre 1999 et 2003, auprès de Lucien Attoun, un séminaire de maîtrise, DEA et DESS d’Initiation aux écritures contemporaines. Dans ce cadre, elle s’essaie chaque année à Théâtre Ouvert à la mise en espace de textes contemporains sous le regard de leurs auteurs.
En 2009, elle fonde la compagnie l’Echappée Lyrique avec la mise en scène de La Lacune suivie des Leçons de français aux étudiants américains, textes d’Eugène Ionesco, musique d’Isabelle Aboulker créée au Théâtre de Suresnes–Jean Vilar.En janvier 2012, elle présente au Pôle Culturel du Marsan une adaptation pour deux danseurs (Hip Hop / Flamenco) de Dans la solitude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès. Avec Sonia Zarg Ayouna, elle vient de créer le collectif « entre nous c’est JUSTE TEXTUEL » auquel participent également Laurent Schuh et Paul-Alexandre Dubois.

Denis Chouillet [toy pianos, orgue]
<…>

Paul-Alexandre Dubois [voix, actions] 
Paul-Alexandre Dubois a été l’élève de Camille Maurane, il entre à la Maîtrise Nationale de Versailles, au Studio Versailles Opéra, puis au Conservatoire de Paris dans la classe d’interprétation de musique baroque de W.Christie et celle de chant de R.Dumé, dans laquelle il obtient le diplôme et le prix. Membre fondateur du chœur Accentus et d’Axe 21, pour lesquels il a assuré la direction artistique d’œuvres contemporaines, dont les Song Books de John Cage à la Cité de la Musique. Sur scène, outre le répertoire classique, il a créé le rôle de Hans-Karl (Carillon d’A.Clementi, Scala de Milan), celui du Premier Baryton Blanc (Ubu de V.Bouchot, Opéra-Comique), celui de Blandaimé de (Bataille Navale de D.Chouillet, Péniche Opéra). Depuis 2003, dans le cadre de l’option théâtre du cursus de lettres supérieures du Lycée Victor Hugo à Paris, il anime un atelier autour d’œuvres de John Cage

Elizabeth Gex [alto]
Musicienne engagée, Elizabeth Gex, maîtrise avec brio un répertoire éclectique. Son attrait pour la musique de chambre l’amène à créer de nombreuses compositions contemporaines,
notamment avec l’Ensemble Modern, tout en développant en parallèle un répertoire sur instruments anciens.
Elle est titulaire d’un Doctorat des  Arts Musicaux à l’Université SUNY
Stony Brook aux Etats-Unis. Virtuose dans des esthétiques différentes, Elizabeth Gex transporte son alto dans des univers inattendus: le blues, le funk et le jazz mais aussi le flamenco où elle se produit en duo avec le guitariste Chicuelo.

Cathy Heyden et Olivier Bartissol [pupitres, ustensiles]
Heyden et Bartissol ont en commun un goût prononcé pour l’improvisation, la performance et le détournement d’objets tout autant que d’instruments de musique. Le tout non sans oublier une part très sérieuse d’autodérision, et vous les retrouvez pour une performance sur table, créant une « Musique pour Pupitres et Ustensiles ». L’une est saxophoniste, l’autre altiste mais ces étiquettes disparaissent devant l’univers ici proposé, de l’infiniment petit au noise version acoustique, du théâtre musical à la poésie…

Guy Livingston [piano, cacti]
Guy Livingston est actif en tant que pianiste des deux côtés de l’Atlantique. Basé                   à Paris, il a joué au Louvre, Châtelet, et au Centre Pompidou, aux Pays Bas, en Russie, Italie, Canada, Pologne, Allemagne, Afrique du Sud, et aux Etats-Unis (de New York à Los Angeles). Livingston joue en soliste avec l’Orchestre National de France, le NCRV Radio Orchestra (Pays-Bas), les Philadelphia Virtuosi, et le Chicago Symphony Orchestra. Elève de Claude Helffer ; diplômé de l’université de Yale, du Conservatoire de New England ou il travaillait avec John Cage, et du Conservatoire Royal des Pays-Bas, Livingston remporte plusieurs prix dont le Prix Gaudeamus en piano; il est lauréat du Concours International d’Orléans. Livingston est le principal interprète de la musique du futuriste George Antheil aujourd’hui. Son disque des sonates perdues d’Antheil (« éblouissant » – Le Monde) est édité chez Wergo.

Pierre-Stéphane Meugé [saxophones]
Né en 1964 à Bordeaux, études au C.N.R. de Strasbourg où il enseigne
le saxophone et dirige l’Orchestre d’Harmonie (1986-1989).
1er Professeur  de saxophone aux Cours d’été de Darmstadt (1988-94).
Fondateur du Quatuor XASAX (1991). Soliste au Klangforum Wien  (1995-98).
Membre attitré des ensembles 2E2M (Paris) et Contrechamps (Genève),
il se produit également avec l’ensemble Aleph et le groupe Dedalus.
Enseigne le saxophone et la musique de chambre à la Haute Ecole de Musique
de Lausanne (depuis 1999). Concerts en  soliste en Europe, en Russie, au Japon,
en Asie centrale, en Indonesie… Explore volontiers le domaine de la musique vivante
et de l’improvisation, collaborant volontiers avec cinéastes, plasticiens, pantomimes.

Laurent Schuh [textes]
Né à Lyon de nationalité française d’origines alsaciennes, roumaines et arméniennes. Premier Prix de conservatoire et ancien élève d’Antoine Vitez au Théâtre National de Chaillot, son premier rôle est celui de « Werther » de Goethe dans une mise en scène de Jacqueline Dunoyer. Son travail d’acteur s’exprime depuis quelques années en grande partie dans les créations théâtrales ou projets d’ensemble qu’il met en scène, dirige et/ou produit tels que « Postures et Impostures » d’après Le Misanthrope de Molière, « Ella ou l’over dream » d’après Herbert Achternbusch, ou « Vélimir 1er, Roi du Temps » d’après Khlebnikov, d’abord avec L’Ombilic Theater de Berlin puis avec «Les Arts et Mouvants/Cie à l’endroit des mondes allant vers», structure qu’il fonde en 2001, élargit en 2004 et développe depuis 2007 avec Nathalie Saïdi (Artpassionata). Il a également participé, en tant qu’acteur et scénariste, à une trentaine de films, dans différents pays, tant pour le cinéma que pour la télévision.